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Le Lundi, c'est poésie ! - 22 décembre 2014-La Divine Comédie

Pour ce lundi 22 décembre, j'ai choisi un extrait de 'La Divine comédie' écrit par l'Auteur Italien Dante Alighieri, composée selon la critique, entre 1307 et 1321.

Ce poème est considéré comme une des plus belles oeuvres mondiales, comme le premier grand texte en italien et un des plus grands témoignages de la civilisation médiévale.

 

Le poème est divisé en trois parties appelées cantiche (pluriel italien pour cantica) , Inferno (Enfer), Purgatorio (Purgatoire) et Paradiso (Paradis), chacune composée de trente-trois chants (excepté l'Enfer qui contient un chant préliminaire)

Le poète narre un voyage à travers les trois règnes supraterrestres, voyage qui le conduira jusqu'à la vision de la trinité.

 

 

 

Nel mezzo del cammin di nostra vita
Mi ritrovai per una selva oscura,
Chè la diritta via era smarrita.


Ah! quanto a dir qual era è cosa dura
Esta selva,  selvaggia e aspra e forte,
Che nel pensier rinnova la paura !


Au milieu de la course de notre vie,                                              
je perdis le véritable chemin, 

et je m'égarai dans une forêt obscure :
 
Ah ! Il serait trop pénible de dire combien cette forêt,
dont le souvenir renouvelle ma crainte,
était âpre, touffue et sauvage.
 

Dans le chant Troisième, avec Virgile, son guide, ils arrivent à la porte des Enfers où ils voient,  écrits en grosses lettres.:


Per mi si va nella città dolente, 
Per me si va nell’eterno dolore, 
Per me si va tra la perduta gente.


Dinanzi a me non fur cose create,
Se non eterne, ed io eterno duro,
Lasciate ogni speranza, voi ch’entrate.

Par moi l’on va dans la cité dolente,
Par moi l’on va dans l’éternelle douleur, 
Par moi l’on va parmi la gent perdue.


Avant moi il ne fut rien créé
Sinon d’éternel, et moi je dure éternellement.
Vous qui entrez, laissez toute espérance

 

 


Date de création : 22/12/2014 @ 13:32
Dernière modification : 22/07/2015 @ 16:09
Catégorie : Le Lundi, c'est poésie !
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Texte à méditer :   "Je voulais vivre intensément et sucer la moelle de la vie. Et ne pas, quand je viendrai à mourir, découvrir que je n'aurai pas vécu"   Henry David Thoreau
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