Présentation

Fermer Commander

Fermer Nouveautés

Fermer Prix et concours 2016

Fermer Liens audio - Conférences

Fermer Pour Maya

Fermer Le Lundi, c'est poésie !

Fermer Le lundi, c'est poésie - 2016

Fermer Le Lundi, c'est poésie ! - 2017

Fermer Evènements

Fermer Evènements 2014

Fermer Evènements 2015

Fermer Evènements 2016

Fermer Evènements 2017

Fermer Extraits par thèmes

Fermer Ils chantent la poésie

Fermer Mes Poésies

Fermer Mon inspiration

Fermer Partenaires

Fermer Presse

Fermer Remerciements

Calendrier
Sondage
Comment avez-vous connu le site?
 
Par Karine
Carte de visite
Facebook
Connaissance
Lors d'une manifestation
Par hasard
Résultats
Webmaster - Infos
Recherche



Visites

 90566f visiteurs

 2 visiteurs en ligne

Menu
Le lundi, c'est poésie - 2016 - 29 Février-Dylan Thomas-And death shall have no domination

DYLAN THOMAS (1914 - 1953)

 

Poète Gallois né à Swansea en 1914. Son père, dîplomé d'anglais et écrivain le poussa à apprendre l'anglais plutôt que le Gallois que parlait sa mère.

Il mourut à 39 ans, suite à l'abus d'alcool.

Dylan Thomas est largement considéré comme l'un des plus brillants poètes du XXème siècle, de langue anglaise. On le considère comme le leader de la littérature anglo-galloise. Son univers vif et fantastique était un rejet des conventions de son siècle. A l'inverse de ses contemporains qui tendaient vers des sujets politiques et sociaux, Thomas exprimait ses émotions avec passion et cela se ressent dans son style, à la fois intime et lyrique. il était plus proche des poètes romantiques que des poètes de sa génération. Il différait en fait, de la majorité des auteurs des années 1930 dans l'utilisation de la poésie orale. Ceci coïncide avec la diffusion de la radio et des techniques d'enregistrement.

Il est particulièrement connu pour son poème : 'Do not go gentle into that good night' (interprété comme un plaidoyer pour la vie qu'il aurait dédié à son père mourant)

Vous retrouvez ce poème dans ma rubrique:  "le lundi, c'est poésie" au 6 décembre 2014.

 

 

 

And death shall have no dominion.
Dead men naked they shall be one
With the man in the wind and the west moon;
When their bones are picked clean and the clean bones gone,
They shall have stars at elbow and foot;
Though they go mad they shall be sane,
Though they sink through the sea they shall rise again;
Though lovers be lost love shall not;
And death shall have no dominion.
And death shall have no dominion.
Under the windings of the sea
They lying long shall not die windily;
Twisting on racks when sinews give way,
Strapped to a wheel, yet they shall not break;
Faith in their hands shall snap in two,
And the unicorn evils run them through;
Split all ends up they shan't crack;
And death shall have no dominion.
And death shall have no dominion.
No more may gulls cry at their ears
Or waves break loud on the seashores;
Where blew a flower may a flower no more
Lift its head to the blows of the rain;
Though they be mad and dead as nails,
Heads of the characters hammer through daisies;
Break in the sun till the sun breaks down,
And death shall have no dominion.
 
 
 

Proposition de traduction

Et la mort n'aura pas d'empire.
Les morts nus feront foule
Avec l’homme dans le vent et la lune rousse;
Quand leurs os blanchiront et leurs os blancs partiront,
Ils auront des étoiles au coude et au pied;
Même s'ils sont fous, ils seront sains d’esprit,
Même s'ils sont perdus en mer, ils reviendront;
Les amoureux seront égarés mais l’amour restera;
Et la mort n'aura pas d'empire.
Et la mort n'aura pas d'empire.
Sous les rouleaux de la mer
Ils demeureront à l'abri de la tourmente;
Torturés pour que lâchent leurs nerfs,
Attachés à une roue, ils ne cèderont pas;
La foi en leurs mains éclatera,
Et les diables cornus les piétineront;
Écartelés de toute éternité, ils ne céderont pas;
Et la mort n'aura pas d'empire.
Et la mort n'aura pas d'empire.
Plus aucun cri de mouette à leurs oreilles
Ou le déferlement des vagues sur les rivages;
Où la fleur s'épanouit peut-être qu'aucune fleur
Ne lèvera son front aux coups de la pluie;
Bien qu’ils soient fous et raides comme des clous,
Leurs têtes laboureront les champs de marguerites;
Brisés par le soleil jusqu’à ce que le soleil se brise,
Et la mort n'aura pas d'empire.

Date de création : 02/03/2016 @ 14:12
Dernière modification : 23/03/2016 @ 11:20
Catégorie : Le lundi, c'est poésie - 2016
Page lue 1422 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article



Texte à méditer :   "Je ne suis rien, je le sais ; mais je compose mon rien avec un petit morceau de tout"   Victor Hugo
^ Haut ^