Présentation

Fermer Commander

Fermer Nouveautés

Fermer Prix et concours 2016

Fermer Liens audio - Conférences

Fermer Pour Maya

Fermer Le Lundi, c'est poésie !

Fermer Le lundi, c'est poésie - 2016

Fermer Le Lundi, c'est poésie ! - 2017

Fermer Evènements

Fermer Evènements 2014

Fermer Evènements 2015

Fermer Evènements 2016

Fermer Evènements 2017

Fermer Extraits par thèmes

Fermer Ils chantent la poésie

Fermer Mes Poésies

Fermer Mon inspiration

Fermer Partenaires

Fermer Presse

Fermer Remerciements

Calendrier
Sondage
Comment avez-vous connu le site?
 
Par Karine
Carte de visite
Facebook
Connaissance
Lors d'une manifestation
Par hasard
Résultats
Webmaster - Infos
Recherche



Visites

 90221s visiteurs

 7 visiteurs en ligne

Menu
Le Lundi, c'est poésie ! - Lundi 24 août 2015-Oscar Wilde-De Profundis

 

OSCAR WILDE

 

Oscar Wilde, dont le nom complet est, Oscar Fingal O'Flahertie Wills Wilde est un écrivain Irlandais né à Dublin le 16 octobre 1854 et mort à Paris le 30 novembre 1900.

Au faîte de sa gloire, alors que sa pièce maîtresse L'importance d'être constant (1895) triomphe à Londres, Oscar Wilde poursuit le père de son amant Alfred Douglas pour diffamation, après que celui-ci a entrepris de faire scandale de son homosexualité. Après une série de trois procès retentissants, Wilde est condamné pour « grave immoralité » à deux ans de travaux forcés. Ruiné par ses différents procès, condamné à la banqueroute, il écrit en prison De Profundis une longue lettre adressée à son amant dont la noirceur forme un contraste saisissant avec sa première philosophie du plaisir. Dès sa libération en mai 1897, il quitte définitivement la Grande-Bretagne pour la France. C’est dans ce pays d’accueil qu’il met un point final à son œuvre avec La ballade de la geôle de Reading (1898), un long poème commémorant l’expérience éprouvante de la vie en prison. Il meurt à Paris en 1900, dans le dénuement à l'âge de quarante-six ans.

 

 

Extrait de : "De Profundis"

 

"Je suis absolument sans ressources, absolument sans foyer. Il y a cependant de pires choses. Je suis tout à fait sincère lorsque je dis que plutôt que quitter cette prison avec une amertume au coeur contre toi, je mendierais volontiers mon pain de porte en porte. si je ne reçois rien de la demeure du riche, j'obtiendrai quelque chose à la maison du pauvre. Ceux qui possèdent beaucoup sont souvent avides; ceux qui ont peu partagent toujours. il me serait bien égal de dormir, en été, dans l'herbe fraîche, et, quand viendrait l'hiver, de chercher refuge dans la tiédeur d'une meule de foin ou sous l'auvent de quelque grange, pourvu que j'aie l'amour dans mon coeur."

[...]

"Les seuls êtres parmi lesquels j'aimerais me trouver désormais sont les artistes et les créatures qui ont souffert: ceux qui savent ce qu'est la beauté et ceux qui savent ce qu'est la douleur. Personne d'autre ne m'intéresse"


Date de création : 23/08/2015 @ 18:38
Dernière modification : 07/09/2015 @ 19:02
Catégorie : Le Lundi, c'est poésie !
Page lue 1745 fois


Imprimer l'article Imprimer l'article



Texte à méditer :   "Je ne suis rien, je le sais ; mais je compose mon rien avec un petit morceau de tout"   Victor Hugo
^ Haut ^